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Assurer la maladie ou oeuvrer pour sa santé

  • Véronique Gillas
  • 1 déc. 2025
  • 2 min de lecture


Oeuvrer pour sa santé
Prévenir ? Un choix individuel

Hier 30 novembre marquait, comme chaque année en Suisse, la date limite pour signifier à son assurance maladie de base la résiliation de son contrat, et le choix d’une nouvelle compagnie. Cette possibilité permet à chacun de choisir la compagnie de son choix. Sachant que toutes offrent les mêmes prestations dans le cadre de l’assurance maladie obligatoire, il est clair que le choix se fait le plus souvent sur le prix.

Les assurances obligatoires en Suisse, appelées communément LaMal (pour « assurance maladie »), représentent un budget conséquent. Le coût moyen est de 400 francs par mois et par personne, auquel il faudra ajouter le paiement des franchises si l’on est malade et que l’on sollicite son assureur. On peut penser que 400 francs, c’est beaucoup, surtout si l’on n’est pas malade. Mais c’est le principe de l’assurance. Et puisque c’est obligatoire, pour se consoler, nous devrions nous réjouir de ne pas en avoir besoin.

 

Dans ce contexte, lorsque l’on consulte en santé fonctionnelle, devoir payer des consultations, des analyses, des compléments… interroge. Mais ne confondons pas. S’assurer contre la maladie, ce n’est pas oeuvrer pour sa santé. L’un ne remplace pas l’autre.

 

Je reçois majoritairement des gens qui ne sont pas « malades » au sens propre du terme, bien qu’ils aient souvent des inconforts ou des plaintes auquel le médecin accorde peu d’intérêt parce qu’ils ne relèvent pas de la pathologie au sens où la médecine l’entend.

Mon objectif est de « prévenir », pour que ces plaintes qui sont un signal à bas bruit d’une dysfonction ne deviennent une maladie. Alors oui, il y a un coût, et ces frais ne sont pas remboursés par l’assurance obligatoire.

En ce qui me concerne, ils ne sont même pas remboursés par les complémentaires, car après plusieurs années à être affiliée, pour que mes consultants bénéficient d’un remboursement, j’ai préféré y renoncer devant notamment les remarques me signifiant que les complémentaires ne remboursaient pas intégralement. Je ne juge pas. Chacun a le choix de son positionnement. Désormais, plus personne ne me parle de remboursement. Les gens qui me consultent savent pourquoi ils le font.


C’est avec plaisir que je vous partage ces informations. Merci de mentionner la source si vous partagez à votre tour tout ou partie de mes articles.


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